Le message avant les outils, la bonne cible, les trois temps avant-pendant-après : la méthode complète pour remplir votre événement d'entreprise et prolonger son impact.
Recevez une proposition
Un événement d’entreprise ne se remplit pas tout seul. Le plus beau programme, le meilleur traiteur, le lieu parfait ne servent à rien devant une salle à moitié vide. La communication décide du taux de présence, avant, pendant et après. Et contrairement à la logistique, c’est un métier que nous exerçons de bout en bout.
Le message avant les outils. La première erreur est de foncer sur les outils, créer la page, envoyer l’email, sans avoir défini le message. Un événement porte une intention : informer, fédérer, remercier, célébrer, lancer. Avant tout, répondez à une question simple : pourquoi quelqu’un devrait-il venir ? Le bénéfice pour l’invité, pas pour vous. Un bon message d’événement tient en une phrase, comme le pitch d’un film. S’il vous faut un paragraphe pour l’expliquer, il n’est pas prêt. Et il doit ressembler à votre entreprise : le même événement ne se raconte pas de la même façon pour une banque, une jeune pousse ou une association.
La bonne cible, le bon ton. On ne parle pas à tout le monde de la même façon. Distinguez vos publics avant d’écrire quoi que ce soit :
À chaque public son message et son canal. Segmenter, quitte à écrire plusieurs versions, vaut toujours mieux qu’un envoi unique et tiède à toute la base.
Les trois temps : avant, pendant, après. Une bonne communication d’événement ne s’arrête pas à l’invitation. Elle se joue en trois temps qui se pensent dès le départ :
Penser ces trois temps dès le départ change tout : on ne communique pas pour un soir, mais pour un cycle.
Les leviers, au service du message. Une fois le message et les publics posés, les outils se déclinent, et chacun a sa page dans ce dossier :
Aucun de ces leviers ne fonctionne seul : c’est leur cohérence qui remplit la salle. Attention au piège de la tendance : un format viral, un filtre à la mode ne remplacent pas un message clair. La nouveauté habille la communication, elle ne la porte pas.
Mesurer pour ajuster. Communiquer sans mesurer, c’est avancer les yeux fermés. Suivez les bons indicateurs à chaque étape : taux d’ouverture et de clic des emails, nombre d’inscrits, coût par inscription sur les campagnes, portée sur les réseaux, et surtout le taux de présence réel. Ces chiffres permettent d’ajuster en cours de route : renforcer un canal qui marche, relancer un public tiède, corriger un message qui ne prend pas.
La communication d’un événement est un enchaînement de décisions, du message aux outils, du premier teasing au bilan. C’est notre métier, et nous le prenons en charge de bout en bout. Pour la logistique de l’événement, le lieu, le traiteur, les prestataires, nous vous mettons en relation en Île-de-France. Décrivez votre projet, vous recevez une proposition.
Dans ce dossier
Questions fréquentes
Comptez six à huit semaines pour un format de taille moyenne, davantage pour un gros événement externe ou une période chargée. Le save the date part en premier, pour bloquer la date, avant même que tout soit calé.
Oui. Vos collaborateurs sont le public le plus réceptif, sur un ton participatif. Vos clients et partenaires, plus sollicités, ont besoin d'un bénéfice clair et de plus de relances. Un même message générique envoyé à tout le monde dilue les deux.
Suivez les bons indicateurs à chaque étape : ouvertures et clics des emails, nombre d'inscrits, coût par inscription sur les campagnes, portée sur les réseaux, et surtout le taux de présence réel. Ces chiffres permettent d'ajuster tant qu'il est encore temps.
Remercier les participants, partager les photos ou le replay, mesurer les retombées. L'après prolonge l'impact de l'événement et nourrit la communication du suivant. Un événement bien clôturé continue d'exister après le jour J.
Passons à l'action
Décrivez votre projet, recevez une proposition gratuite et sans engagement.