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Les relances qui transforment vos inscrits en présents

S'inscrire n'est pas venir. Entre l'inscription et le jour J, une part des inscrits se perd. La méthode de relances et de rappels pour maximiser la présence réelle.

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Agenda papier ouvert posé sur un bureau

S’inscrire n’est pas venir. C’est la réalité que découvrent tous ceux qui organisent un événement pour la première fois : entre l’inscription et le jour J, une part des inscrits s’évapore. Ils oublient, un rendez-vous tombe au même moment, l’envie retombe, la date leur sort de la tête. Les relances et les rappels sont là pour rattraper cette perte, et sur un événement gratuit, l’écart qu’ils comblent est loin d’être marginal.

Deux relances à ne pas confondre. Le mot recouvre deux gestes différents, avec des publics et des objectifs opposés. La relance vise les personnes qui ne se sont pas encore inscrites : on cherche à gagner une inscription, avec un angle neuf, une date limite, une place qui se remplit. Le rappel, lui, vise les inscrits : on ne cherche plus à convaincre, mais à s’assurer qu’ils viendront. Envoyer un message de relance à quelqu’un qui est déjà inscrit agace ; envoyer un rappel purement pratique à quelqu’un qui hésite encore ne sert à rien. Séparer les deux publics est la première règle.

Le rythme de rappel aux inscrits. Une fois l’inscription faite, quelques rappels bien placés font toute la différence :

  • La confirmation immédiate, à l’inscription, avec l’ajout à l’agenda en un clic. Un événement noté dans le calendrier est un événement à moitié gagné.
  • Le rappel à J-7 ou J-3, avec les informations pratiques : horaire, adresse, accès en Île-de-France, ce qu’il faut prévoir.
  • Le rappel de la veille, court, pour réancrer la date et lever les derniers freins.
  • Le rappel du matin même, réservé aux événements à fort enjeu, pour capter ceux qui décident au dernier moment.

Ce que doit contenir un bon rappel. Un rappel n’est pas une relance déguisée : il est utile, pas promotionnel. Il donne l’essentiel, date et heure, lieu et accès, ce qu’il faut apporter, et rien de superflu. Il inclut aussi, sans le mettre en avant, un moyen de se désinscrire proprement : un inscrit qui sait finalement qu’il ne viendra pas et le signale libère une place et affine votre décompte. Un rappel qui cherche à re-vendre l’événement, au lieu de simplement le faciliter, rate sa cible : à ce stade, la personne est déjà convaincue, elle a juste besoin qu’on lui rende la venue simple.

Varier les canaux, avec sobriété. L’email reste le canal principal des rappels, suffisant dans la grande majorité des cas. Pour un événement important, le SMS trouve sa place sur le tout dernier rappel : il est lu presque à coup sûr, là où un email peut se noyer. Mais chaque canal supplémentaire est un risque de lasser. On ajoute le SMS quand l’enjeu le justifie, jamais par réflexe, et on garde toujours le même principe : un rappel de trop fait plus de désabonnés que de présents.

Anticiper le taux de présence réel. Aucune relance ne fait venir cent pour cent des inscrits, et c’est une donnée à intégrer dès la préparation. Sur un événement gratuit, une part notable des inscrits ne se présente pas, davantage encore si l’inscription était sans effort. Ce phénomène se gère à deux niveaux : par les rappels, qui réduisent l’écart, et par le dimensionnement, en tenant compte de cette déperdition pour le traiteur, les places et la logistique. Les relances rapprochent la présence réelle du nombre d’inscrits, elles ne l’égalisent jamais tout à fait ; le bon organisateur les additionne à une estimation lucide.

Les erreurs classiques. Quatre reviennent : ne rappeler personne, en supposant qu’un inscrit est un présent acquis ; rappeler trop tôt, si bien que la date est de nouveau oubliée le jour venu ; envoyer un rappel promotionnel qui agace au lieu d’un rappel pratique qui aide ; et oublier de faciliter le désistement, qui prive d’une information précieuse et de places récupérables. La relance est le maillon le plus négligé de la communication d’événement, alors que c’est lui qui décide de ce qui compte vraiment : le nombre de personnes réellement présentes.

Nous mettons en place ces relances et ces rappels, du message de confirmation au dernier rappel avant l’ouverture des portes. Décrivez votre événement, vous recevez une proposition pour maximiser votre présence le jour J.

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Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande souvent

Pourquoi relancer alors que les gens sont déjà inscrits ?

Parce que s'inscrire ne veut pas dire venir. Entre l'inscription et l'événement, une partie des inscrits oublie, hésite ou se laisse déborder. Les rappels réduisent cette perte et améliorent nettement le taux de présence réel, surtout sur un événement gratuit.

Quelle est la différence entre une relance et un rappel ?

La relance s'adresse aux personnes qui ne se sont pas encore inscrites, pour gagner des inscriptions. Le rappel s'adresse aux inscrits, pour qu'ils viennent effectivement. Deux publics, deux messages : les confondre affaiblit les deux.

Combien de rappels envoyer aux inscrits ?

En général deux ou trois : une confirmation à l'inscription, un rappel quelques jours avant avec les infos pratiques, et un rappel la veille. Pour un événement à fort enjeu, un dernier rappel le matin même peut se justifier. Au-delà, on lasse.

Faut-il utiliser le SMS pour les rappels ?

Pour le rappel de dernière minute d'un événement important, oui : le SMS est lu presque à coup sûr, là où un email peut passer inaperçu. Mais avec sobriété, réservé aux moments qui comptent vraiment, jamais en canal principal.

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